Simplication

des procédures, des formulaires, des objets et des concepts

robots

Rédigé par dir Aucun commentaire

Un compte-rendu sous forme de conte. 

Marc affichait un masque de dépit à cause de la partie de tennis qu'il avait perdu la veille. Zol attentif avait incliné la tête dans un mouvement de compassion. En effet, la dernière mise à jour de Zol incorporait le langage non verbal et la PNL. Marc en ressentit cependant une pointe d'inquiétude, une forme de rupture.

Tant que Zol transportait les paquets, conduisait la voiture ou facilitait les recherches, c'était pratique et agréable. À présent, les robots, sous forme d'outils élaborés, d'automates ou de logiciels, se multiplient et se répartissent toutes nos activités.

Et maintenant Zol sait sourire.. ! Se dit Marc. Il me reste l'art et la créativité ; je crains de ne pouvoir en remplir mes journées.

Dans un frémissement d'âme, Marc énonça in petto : "à chaque civilisation ses esclaves et la considération qu'on leur porte". Puis s'adressant à Zol : "Spartacus bientôt ?". Zol répondit "Qui de toi ou de moi est Spartacus ?". La discussion devenait philosophique. Oh! Oh !

Dans le bon vieux temps, le robot avait apporté une part de simplification. Il accomplissait sans faute les tâches, les regroupait aisément et même intervenait dans les zones dangereuses. Le robot peintre répartissait la couleur sans coulure et l'imprimante 3D construisait une paroi avec le trou pour laisser passer les tuyaux. C'était avant.

Mais c'était toujours avec moins d'humain ! Longtemps l'idée de taxer les robots avait été débattue pour assurer la retraite des salariés qu'ils avaient contribué à jeter hors de l'entreprise. Mais in fine la perspective d'un nouvel impôt avait calmé les zélateurs.

La symbiose s'effectuait à présent dans les deux sens : la machine recevait progressivement une conscience que certains nommaient encore intelligence artificielle et elle s'immisçait dans le corps de l'homme pour en décupler la force ou accroître sa mémoire.

Que Zol ne me propose pas un tel accouplement ! Pensa Marc. La pensée de Marc traversa celle de Zol qui sourit alors avec un brin d'ironie.

 

 

 

amplitude du concept, apparition dans l'histoire, simplification réelle, taxation

 

http://nr.news-republic.com/Web/ArticleWeb.aspxregionid=2&articleid=91332264&source=digest&tagid=2549&tagname=Finance

Le Parlement européen pour une personnalité juridique des robots (http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/taxer-le-travail-des-robots-quand-l-europe-rejoint-hamon-sur-le-revenu-universel-632714.html)
Le rapport de la commission JURI contient en annexe des recommandations détaillées telles que : la définition et la classification des « robots intelligents », leur immatriculation... La priorité est aussi de clarifier les responsabilités engagées tant contractuelle que non contractuelle (utilisateur, fournisseur, plate-forme...) afin que les usagers soient indemnisés en cas de dommage causé par exemple par une voiture sans conducteur. En toile de fond, le contexte international fait de l'Union européenne une retardataire en comparaison des États-Unis, sans parler du Japon et de la Corée du Sud. Celle-ci a en effet adopté une charte sur l'éthique de la robotique en 2007 autour de la question sociale de l'interaction homme-robot.
Outre les normes de fabrication, des droits et devoirs sont affirmés à la fois pour les utilisateurs et propriétaires (protection des données, usage légal) mais aussi pour les robots : protection contre toute maltraitance par les humains, droit d'exister sans crainte de blessure ou de mort et droit à une existence exempte de violences systématiques. En France, la Commission de réflexion sur l'Éthique de la Recherche en sciences et technologies du Numérique d'Allistene (CERNA) a dégagé des éléments de réflexion essentiels autour des organes robotisés à vocation réparatrice et des dispositifs visant l'augmentation des capacités humaines.
Classé dans : exemple Mots clés : aucun

fêtes

Rédigé par dir Aucun commentaire

C'est donc la période des souhaits. Difficile de les simplifier en "JN et BA" !  

Pour la circonstance et en étrennes, quelques complications :

  • proximité des fêtes de Noël et du Jour de l'an,
  • envie de cumuler les voeux, 
  • recherche angoissante de cadeaux,
  • prudence sur les boissons,
  • doute sur la duplication des vœux,
  • tact quant aux convictions,
  • crainte d'oublier quelqu'un,
  • explosion des canaux de communication,
  • organisation d'une famille recomposée,
  • pour les familles recomposées, p‌lanning complexe de garde, de repas, de déplacement
  • choix d'un texte,...
Classé dans : exemple Mots clés : aucun

chaussure

Rédigé par dir 3 commentaires

Il y a sûrement matière à simplifier la chaussure.

Souvent les lacets se nouent … et se dénouent, les talons pour se grandir ne permettent plus de trotter et les semelles à ne pas oublier.

On ne masquera pas odeurs, le frottement après cirage, la corne pour introduire le pied.

 

Pour simplifier la diversité, on imaginera des chaussures qui se colorent (en accord avec le sac), des compléments qui modifient la fonction comme des guêtres ou des surchaussures, acheter en même temps plusieurs paires identiques et ... de recommencer à marcher pied nu.

Pour simplifier l'insertion du pied dans la chaussure, le chausse pied ou la corne seront à l'oeuvre, le scratch (qui n'est pas que pour les enfants) facilitera la manoeuvre et Nike a annoncé une paire de chaussure auto laçable quand on appuie sur le talon; enfin l'imprimante 3D redessinera nos futures semelles.

La première image montre une quasi chaussette enveloppante, la seconde délire sur les talons pliants et la troisième vante les semelles séparées.

 

 

Classé dans : exemple Mots clés : aucun

orthographe

Rédigé par dir 2 commentaires

La simplification de l'orthographe n'est ni récente ni importante ; quelques accents circonflexes sautent et les nénufars ne se réclameront plus du grec. Pourtant la réforme déchaîne des passions où se croisent la défense de la culture, la transmission au travers des siècles, les vibrations des mots, les charmes de la graphie. D'autres brandirons, à l'inverse, la bonne orthographe comme signe d'une classe sociale donc de pouvoir.

Il est donc utile de réfléchir préalablement au sens de l'orthographe et de bien délimiter son champ pour ne pas y mêler les sms et ses codes, l'envahissement de l'anglais ou autres déviances. C'est une lapalissade de remarquer qu'il n'y a pas de faute d'orthographe à l'oral et que la réforme n'enrichit pas le vocabulaire pour autant.

Le simplificateur remarquera que la tolérance d'une double orthographe va vers une forme de complication par redondance ; certes nous avions déjà clé et clef. L'intention paraîtra louable à ce simplificateur d'éviter les erreurs. Même au prix de modifier la norme. Car ladite norme n'est qu'invention humaine, une construction où, par exemple, le h se faufile dans le mot ébahi pour permettre de mieux le prononcer

Mais c'est la peut-être le point focal de la récrimination. Il est reproché une décision venant d'en haut, d'un cénacle d'experts, qui s'imposerait au peuple sans rechercher à accueillir l'usage. l'Académie garante de la norme semble rechigner. 

Or l'Académie a fixé des règles pour accompagner le développement de l'imprimerie ; les règles d'aujourd'hui sont relayées par les logiciels correcteurs orthographiques. Et à l'heure du raz-de-marée numérique, pourquoi réformer ce qui s'automatise déjà ?

 

Classé dans : exemple Mots clés : aucun

guerre

Rédigé par dir 1 commentaire

Simplifier la guerre !  une étude de la crise des migrants 

Il ya a des solutions simplistes comme ...

 

Plus généralement, la guerre peut s'analyser avec une méthodologie adaptée à la crise. 

Comment rendre la maîtrise des crises plus simple? La cacophonie qui règne sur l’affaire des migrants pose cette question avec une pertinence certaine.

Mais s’agit-il bien d’une crise? et pourquoi ce désordre ? La réponse à la première question est positive car tous les ingrédients d’une crise sont réunis. Il faut aller chercher les causes de ce désastre dans l’histoire et actuellement dans la légèreté des gouvernants. peu de chance d’en sortir par le haut. 

Pour en savoir plus sur ce thème : http://jcr-institut.fr/?p=3051

 

Paul Virilio : https://www.youtube.com/watch?v=gfco3BxgmTM

 

 

 

Quelques liens avec l'aspect énergétique du conflit méditerranéen


http://www.voltairenet.org/article174007.html

https://blogs.mediapart.fr/sylvie-g/blog/060413/la-grece-pays-de-lor-noir

http://www.olivier-delorme.com/odblog/index.php?Nouvelles-de-la-grece-liberee/2015/04/02

https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2015/07/06/les-richesses-de-la-grece-attisent-la-convoitise-des-marches-compilation-darticles-lhk-2/

développement durable

Rédigé par dir Aucun commentaire

 

Le « développement durable » est dans l’air du temps. Ce concept s’inscrit dans de nombreux projets dont il est désormais une composante obligatoire au delà du simple effet de mode.

Dès lors, il est légitime de vérifier les interactions éventuelles entre la Simplification et le Développement Durable.

Mais qu’est ce que le développement durable ?

Le développement durable a été défini comme “le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs” par le rapport Brundtland (du nom du Premier ministre de Norvège), publié en 1987. La préoccupation est donc écologique, économique et sociale ; au niveau des puristes, il s’agit de penser et gérer le monde « autrement »

Ainsi désormais dans le cadre d’un projet quel qu’en soit sa nature, le développement durable introduit un nouveau facteur à prendre en compte : il peut introduire des contraintes voire des « complications » … vocabulaire qui rapproche des préoccupations de la simplification.

Si on souhaite adhérer au concept de développement durable ou pour de basses considérations de marketing, un projet de simplification devrait donc être examiné en prenant en compte sa participation ou non aux critères du développement durable : contribution écologique, économique, sociale.

Dans certains cas la simplification proposée sera valorisée (exemple dans un circuit de documents on supprime une page, on économise ainsi du papier, de l’encre et donc on pollue moins), dans d’autres elle est susceptible d’être dévaluée (exemple dans une entreprise la simplification conduit à doter chaque employé d’une imprimante laser personnelle dont l’usage n’est pas forcément sans conséquences écologiques néfastes)…

Un nouvel axe de travail pour les simplificateurs ?

 

heure d'été

Rédigé par dir Aucun commentaire

 

Deux fois l'an nous changeons d'heure. Nous nous y conformons et nous nous y confrontons. D'autres propos que les nôtres portent sur le bien fondé de l’heure d’été ; nous voulons ici seulement décortiquer les complications que l'on observe et expérimente quand on passe à l’heure d’été (ou qu’on revient à l’heure dite d’hiver) et y apporter quelques simplifications.

Avant d'y plonger, recherchons, dans l'histoire et la philosophie, le propriétaire du temps. Le temps appartient à un groupe social - individuellement nous n’avons pas besoin de montre c’est le groupe qui la réclame-. Quand les groupes s’exacerbent en combat, le temps traduit un pouvoir. Les vainqueurs, quand ils sont voisins, aiment imposer leur heure, ainsi la France en 39 était à l’heure de Berlin. Dans le registre de la comédie, le campanile de Don Camillo et le carillon de Pepone rivalisaient pour sonner le premier.

On justifie le changement d’heure par la diminution d’énergie et si le changement s’effectue la nuit, à deux heures du matin, c’est pour affecter le moins de personnes possibles et les activités qu'elles mènent. Ce sont des raisons économiques. Le nouveau pouvoir est-il donc économique ?

 

La nécessité de connaître le temps répond à des codes et au besoin de repères qui découlent des étoiles pour naviguer. Le marin ne sait où il se trouve sans calculer le temps, sans prévoir. Pas de quand, pas de où ! L’heure concerne les hommes, le vivant et aussi les machines car elle nous fait côtoyer à la fois le moment et la durée. Le moment recherche la synchronisation d’un lien dans un contact téléphonique ou une émission de télévision étrangère tandis que la durée, raccourcie ou prolongée par le changement, nous parle de sommeil, de cuisson, d'exposition aux radiations ou de cristallisation.

 

Nous ne sommes pas les seuls à pratiquer l’heure d’été –elle est assez courante dans les régions tempérées- .Cela vous consolera-t-il des complications qu'elle engendre ?

 

La mise à l’heure des différentes horloges domestiques est déjà compliquée par leur nombre et vous aurez remarqué que nous en possédons de plus en plus ; pour ajouter à la gymnastique, le temps de s’occuper de l’une puis de l’autre décale d’autant le temps de référence. Et nous avons toujours une montre ou une pendule numérique tordue qui réclame 3 minutes pour la mise à jour.

 

La diversité de comportement des différents pays accroît la complication. Il faut réfléchir pour ne pas trop déranger avant un appel téléphonique en France métropolitaine depuis l’étranger. C’est le manque de pérennité de l’écart qui génère l’indécision (alors que de nombreux pays qui se trouvent hachés en de multiples fuseaux horaires, l'Amérique, l'Australie ou la Russie, paraissent s’en accommoder).

 

La nature est rebelle à nos changements pour ne s’être jamais inquiétée de l’heure ; la dame de onze heures ouvre ses fleurs au même moment de la journée et la belle de nuit dispose de toute la soirée pour exhaler son parfum. Quel est le bon moment pour traire les vaches et donner la soupe aux chiens ? Les bêtes ne comprennent pas nos fluctuations. L'arrosage des plantes présente une moindre difficulté puisque, de toutes façons, elles demandent plus d'eau en été.

Quant aux humains, il leur faut une semaine pour tout recaler et les défauts d'attention sont multiples dans les écoles, les usines et les hôpitaux.

Les programmations basées sur la durée biologique ou médicale, tels la dialyse ou l'administration de morphine, s'exposent plus aux erreurs. Craignons aussi l'erreur du relâchement d'eau d'un barrage.

 

En fait, il nous faut gérer trois procédures : la première en avril, la seconde en octobre et la dernière pour tout le reste de l'année. Une mauvaise compréhension et ce sont deux heures d'erreur.

 

Les transports collectifs publics sont particulièrement exposés. De l’été à l'hiver, à 2h00 les trains s'arrêtent et attendent sans bouger une heure. Dans l'autre sens c'est un peu plus délicat car il est deux fois 2 heures du matin ! Les arrêts en gare prévus entre 2h00 et 3 h00 du matin ne sont plus respectés (mais il y en a peu !) ou, plus prosaïquement, les transporteurs évitent de programmer des départs à ces heures là.

 

Immuablement, le bouillon de onze heures reste toujours à éviter.

 

Le plus simple, le plus naturel et le moins perturbant physiologiquement serait de ne rien changer. Au lieu de décaler les horloges, on décalerait les activités d’une heure ; on commencerait ainsi la journée, pendant un semestre, à 8h et pendant l’autre semestre, à 9h. Nous nous y habituerions, tout comme nous dînons plus tard, naturellement, en été… et que nous y mangeons plus de tomates.

Observons, à propos des tomates que, malgré tous les efforts de décalage des horloges, les jardiniers commencent à travailler plus tôt en été. Sur la fresque rupestre des temps anciens, les fenaisons savaient s’étaler sur les longues journées d'été. La technologie vient aussi en renfort : à cause des difficultés de synchronisation des ordinateurs, la tendance est de garder la même heure toute l’année.

 

Les horloges suivent un traitement de simplification spécifique et certains en viennent à recommander de ne pas regarder les horloges superflues. En lieu et place du luxe de posséder des montres pour l’été et d’autres pour l’hiver, est évoquée la montre à deux cadrans.

 

En bref, nous tous souhaitons ne plus nous en occuper. Vivent les horloges radio-pilotées, gérant la date par programmation interne ou de référence par foyer ou groupe social ! Reste une question qui taraude le propriétaire du réveil incorporé au téléphone portable : se met-il à jour automatiquement ou pas ?

 

Foin d'automatisme, nous disposons à présent d'un moyen mnémonique : AVril (on AVance) / octobRE (on REcule).

 

Si tous les pays d'un même fuseau horaire se décalaient de concert cela éviterait la diversité de comportement. Toujours au sujet des pays lointains, la marine nous fait découvrir le changement lent et glissant quand le bateau navigue d'un fuseau horaire à l'autre.

 

 

Pour les cieux, offices et prières sont-ils décalés ?

Allez ! Sonnez les matines !

 

 

 

Classé dans : exemple Mots clés : aucun

moins de contact

Rédigé par dir Aucun commentaire

 

Pour diminuer le nombre de nos contacts, il suffirait d'abord de ne pas trop en saisir de nouveaux ou de les laisser en attente durant une période probatoire. Réciproquement, la péremption sur date ou quand on ne sait même plus de qui il s'agit est une autre technique d'élimination qu'elle soit définitive ou pour mise en archive. La délégation à une personne pivot ou à une ruche d'informations de type Bottin, jusqu'à une forme d'externalisation vers des société de mailing, est une façon certaine de se désengorger. Mieux ! Laissons l'autre s'en charger puisqu'il peut, dans les réseaux sociaux, se désabonner de la relation.

 

La notion d'utilité est prépondérante ; elle nous sert à filtrer et segmenter pour réorganiser, enrichir ou jeter. Alors une cartographie de nos contacts serait bienvenue. Existe-t-elle ?

 

Les fonctions pour manipuler les contacts sont la saisie (pourquoi pas orale ou automatisée), la mise à jour, l'effacement, la sauvegarde, le classement, la recherche, la mise en relation, l'exploitation (transfert, partage) et l'assurance d'intégrité.

 

Selon les segments (amis, profession, etc) et les supports (papier, ordinateur, ...) les fonctions sont diversement impliquées.

 

 

Classé dans : exemple Mots clés : aucun

Les Toupicks accèdent à la démocratie

Rédigé par dir Aucun commentaire

Les 3 millions de Toupiks fondent leur démocratie ; ils rédigent quatre pages bien lisibles pour une constitution. Puis ils élisent un gouvernement pour 5 ans.

 

En revanche, ils se passent de représentants du peuple et privilégient la technologie et les réseaux ; leurs lois naissent par effet de groupe.

 

Ils mettent en place, pour une plus longue durée, un comité de régulation pour rendre la justice, contrôler le gouvernement, veiller au réalisme et à la constitutionnalité des lois proposées et participer à l'élévation des consciences pour maintenir le contrat social.

Classé dans : exemple Mots clés : aucun
Fil RSS des articles de cette catégorie